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Cette fois, ça y est, Windows 10 Mobile est disponible dans sa version finale. Après une semaine passée à l'utiliser intensivement, nous vous proposons de faire le point à son sujet, avec un passage en revue de ses principales évolutions. Et autant vous prévenir tout de suite, elles ne sont pas si nombreuses. Du moins en apparence, car l'éditeur a revu en profondeur les choses, réécrivant au passage le cœur même de l'OS, qui est désormais le même que celui de Windows 10 sur PC.

Le manque de nouveautés « en façade » n'est pas un handicap pour autant. Car plutôt que de noyer sa nouvelle mouture sous un flot d'améliorations plus ou moins dispensables, les équipes de Microsoft ont préféré se focaliser sur des points bien précis. Une stratégie payante, de notre point de vue. Passons maintenant aux principales nouveautés.

Même si Windows 10 Mobile partage le même code que la version PC, Microsoft n'a toutefois pas bouleversé les paradigmes de cette nouvelle itération pour smartphones. On retrouve ainsi le menu principal qui défile à la verticale, le menu des applications, lui aussi à défilement vertical, et la zone de notifications. La première chose que l'on remarque, c'est évidemment les petites évolutions du côté de l'interface utilisateur. Elles sont essentiellement cosmétiques.
Dossier microsoft windows 10 mobile nouveautes 1

On peut par exemple régler le niveau de transparence des tuiles dynamiques qui ne sont pas complètement opaques et placer en fond une photo en plein écran. L'image occupe alors vraiment tout l'écran, contrairement au mode « mosaïque » où cette image ne va occuper que les vignettes dynamiques. On concède que la différence semble assez subtile de prime abord. Mais le rendu est vraiment plaisant en jouant sur la transparence des tuiles.

Il est aussi possible de paramétrer la taille du texte dans le système. Avec le corps le plus petit, l'écran du Lumia 950 devient même capable d'afficher huit petites icônes par rangée, au lieu de six avec le paramètre de base. Et si vous voulez utiliser l'appareil à une main en toute circonstance, sachez qu'un appui long sur la touche « menu » (avec le logo Windows) a pour conséquence de baisser la partie haute jusqu'au milieu de l'écran. Un peu (beaucoup) comme la double-tape sur iOS.

La zone de notifications évolue aussi un peu. Les raccourcis que l'on y trouve sont personnalisables — pour les quatre premiers — et il est possible d'étendre cette zone en un clic, pour passer de quatre raccourcis affichés à seize. On peut aussi supprimer d'un coup toutes les notifications présentes dans cette zone, les effacer une à une avec un mouvement latéral du doigt ou encore étendre certaines pour en lire tout le contenu en appuyant sur la petite flèche à droite de la notification.

Enfin, le menu des paramètres est sans doute la partie qui a subi la plus grande refonte. Fini les grandes polices qui dépassent de l'écran et le classement à l'emporte-pièce de Windows Phone. Ici, tout est sobre, clair et ordonné. Comme sur W10 PC, on trouve même un champ de recherche pour taper le nom d'un paramètre au lieu de le traquer dans les menus et sous-menus.

Windows 10 Mobile inaugure la réponse rapide aux SMS et messages Skype. Il est donc maintenant possible de répondre à un texto sans quitter l'application en cours, grâce à une petite fenêtre qui apparaît en haut. Il est aussi possible de refuser un appel tout en envoyant un message dans le même temps. Ce message peut être soit prédéfini soit personnalisé. On note aussi que l'application de messagerie propose directement au même endroit les textos et les messages Skype, à la manière d'un iOS qui intègre les SMS et les iMessages dans la même interface.

On retrouve logiquement ici le tout nouveau navigateur Web de Microsoft, le fameux Project Spartan devenu Edge au final. Le navigateur en question remplace Internet Explorer. Si l'interface ne change pas vraiment par rapport à ce dernier, on apprécie tout de même de retrouver un mode lecture toujours bienvenu, ainsi qu'une liste de lecture qui se synchronise évidemment à travers tous les appareils sous Windows 10. En revanche, il n'est pas possible d'annoter les pages Web comme sur la version PC de Edge.

La galerie d'images affiche maintenant d'emblée les photos stockées sur OneDrive. Seul un aperçu est évidemment proposé et il faut cliquer sur l'image pour la voir se charger en plein format à l'écran. Nous aurions aimé que Microsoft ne se limite pas à son seul service cloud et agrège aussi ceux de la concurrence. Par défaut, il est possible d'apporter des modifications basiques aux photos, ou de lancer Lumia Creative Studio pour des retouches un peu plus conséquentes. Toutes les applications en rapport avec la retouche photo sont ensuite accessibles directement depuis le champ de modifications de la galerie photo. Un bon point donc.

Pendant longtemps, les possesseurs de Windows Phone ont dû vivre avec le fait que les applications de la suite Office étaient plus performantes sur iOS et Android que sur la propre plate-forme mobile de Microsoft. Mais ce temps est révolu avec Windows 10 Mobile. Toutefois, l'éditeur ne gâte pas outre mesure ses utilisateurs, puisque sa suite Office est ici « juste » équivalente à ce que l'on trouve sur les OS concurrents. Ce qui n'est déjà pas si mal tant elle s'avère adaptée à un usage mobile.

S'il n'a guère évolué depuis Windows Phone 8.1, le clavier azerty virtuel intègre une nouveauté intéressante qui prend la forme d'un petit point rouge, niché entre les touches. Un peu comme ceux que l'on trouve encore sur les claviers de certains ordinateurs portables. Ce petit joystick virtuel permet de naviguer de manière plus rapide et plus précise dans du texte. Il faut un peu de temps avant de le maîtriser, mais une fois cette étape passée, il s'avère effectivement plus précis, et surtout plus rapide, que l'ancienne méthode — toujours présente — qui consiste à appuyer sur un point de l'écran, puis à bouger le curseur qui apparait. Notez qu'il est aussi possible de positionner ce clavier davantage à gauche ou à droite, en fonction de votre préférence.

L'une des grandes promesses de Windows 10 est de proposer un système d'exploitation unifiée pour toutes les plateformes sur lesquelles il tournera. Cette expérience unifiée concerne également la boutique d'applications, qu'on nous promet identique partout. Évidemment, Windows 10 PC et Windows 10 Mobile ne tournant pas sur les mêmes architectures (x86 vs ARM), les développeurs doivent tout de même en amont proposer des applications universelles, pour tourner indistinctement sur tous les supports.

En clair, même si Microsoft fournit tous les outils nécessaires pour faciliter la vie à ses développeurs, ce n'est pas pour autant que la conversion des applications se fait automatiquement de Windows 10 pour PC/tablette à Windows 10 Mobile. Aux dires de l'éditeur, le travail pour effectuer cette conversion est minime. Mais il demandera tout de même du travail aux développeurs. Aujourd'hui, il est encore trop tôt pour dire si cette stratégie va fonctionner.

Car de ce succès va aussi dépendre celui de la fonction Continuum. Rappelons en quelques mots qu'il s'agit de la possibilité de bénéficier de l'affichage plus grand sur un écran d'ordinateur ou de TV en branchant (avec ou sans fil) un Lumia compatible dessus. À date, seul le boiter Display Dock de Microsoft permet d'activer cette fonction, à propos de laquelle nous vous proposerons un article plus détaillé la semaine prochaine. Continuum ne se contente pas de déporter l'affichage du smartphone, mais donne accès à une interface indépendante, qui ressemble plutôt à celle de Windows 10 version PC. Les applis universelles prennent ici tout leur sens, car elles s'affichent comme elles le feraient sur un écran de PC. Il suffit donc de connecter une souris et un clavier pour profiter d'une expérience globale beaucoup plus proche de celle d'un ordinateur que d'un smartphone. Néanmoins, il faut impérativement que l'application soit universelle pour profiter de ce mode d'affichage. Pour l'instant, seules celles de Microsoft le sont.

Pour le reste, la boutique d'applications de Microsoft reste sensiblement en retrait par rapport à celle de la concurrence. Attention, cela ne signifie pas que les rayons du Microsoft Store sont vides. Bien au contraire même, puisque la boutique propose la très grande majorité des applis les plus importantes et les plus utilisées. On constate même que le choix en jeux de qualité s'est un peu étoffé depuis quelques mois. Nous estimons donc que ce store peut convenir à la majorité des utilisateurs au quotidien. On remarque aussi au passage la présence de films, de séries et de musique qu'il est possible de se procurer directement depuis le store.

Néanmoins, la comparaison reste douloureuse avec les boutiques concurrentes que sont l'App Store et Google Play. Là où ces derniers vont proposer un vaste choix pour chaque type d'applications — car, non, il n'y a pas que des coussins péteurs sur Google Play —, les possesseurs de Windows 10 Mobile / Windows Phone doivent se contenter d'un choix encore trop restreint, et d'applications souvent en retard sur le plan des mises à jour. Et même si elle est en progrès, la catégorie « jeux » évoquée plus haut demeure mal achalandée. Et c'est encore pire pour les applications qui permettent de contrôler des objets connectés comme les bracelets et montres ou les enceintes multiroom.
Des premiers pas intéressants
Parmi les autres évolutions apportées par Windows 10 Mobile, on peut aussi citer l'assistant virtuel Cortana, une intégration de la reconnaissance vocale dans presque tous les champs de saisie de texte ou encore l'apparition de l'authentification Windows Hello. Sur le Lumia 950, elle permet notamment de se connecter grâce au lecteur d'iris.

Au final, comme évoqué en préambule, Windows 10 Mobile ne nous jette pas à la figure une tonne de nouveautés. Mais celles qui sont présentes sont pour la grande majorité pertinentes et bien exécutées. Ce qui confère indéniablement un air frais et nouveau à la nouvelle version de l'OS mobile de Microsoft. Si vous aimiez Windows Phone, vous allez sans aucun doute adorer Windows 10 Mobile. Quant à ceux qui y étaient allergiques, ils pourraient trouver ici matière à revoir leur jugement. Car au quotidien, ce système d'exploitation est plus plaisant que jamais à utiliser. C'est bien là le principal. Après, il faut espérer que le manque chronique d'applications — qui n'impacte réellement que les gros consommateurs d'applis ou ceux qui ont des besoins spécifiques — sera progressivement comblé par les apps universelles et les facilités de portage des applis iOS sur lesquels Microsoft s'active.
Quels smartphones seront mis à jour sous Windows 10 Mobile ?

Lors de la première présentation publique de Windows 10 Mobile, Microsoft s'était laissé aller à un élan d'optimisme en affirmant que tous les smartphones sous Windows Phone 8 bénéficieraient d'une mise à jour vers la nouvelle version. Entre temps, les réalités techniques semblent avoir rattrapé l'éditeur dans la mesure où il s'est montré autrement plus prudent dans ses déclarations suivantes. Il a surtout rectifié ses propos initiaux, concédant que seuls les smartphones affichant le minimum technique requis pourraient faire le grand saut. À date, Microsoft n'a toujours pas donné une liste définitive des modèles qui passeront sous Windows 10 Mobile.

On sait néanmoins déjà que les récents BLU Win HD et Win Jr y auront bien droit. De même que tous les téléphones compatibles lors de la phase "Developper Preview". À notre connaissance, cela concerne donc les smartphones suivants : Lumia 430, 435, 520, 532, 625, 630, 635, 640, 735, 720, 820, 830, 920, 925, 930, 1020, 1320 et 1520. Comme promis par le père de Windows, une première vague de mise à jour devrait intervenir dans le courant du mois de décembre. Mais aucune précision n'a été apportée sur les modèles qui en bénéficieront les premiers.
Il fut un temps où VAIO était simplement synonyme d'ordinateur portable haut de gamme. Cette division de Sony était capable de rivaliser avec le tout puissant Apple, seigneur (incontesté) de ce domaine. Hélas, ces dernières années furent rudes et le géant nippon dut s'en séparer. VAIO renaît donc de ses cendres et en profite pour diversifier sa gamme, en faisant toutefois toujours acte d'allégeance à Windows.
Un pari osé ?

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 Batterie HP ED06 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Même si la tendance va au stockage de données dans le cloud, les configurations vendues dans le commerce intègrent généralement un combo lecteur/graveur DVD, qui lit et grave aussi les CD. Il permet en outre de réaliser des sauvegardes régulières de ses données, un « plantage » de disque dur n’étant jamais à exclure totalement. La plupart de ces combos permettent de lire et graver plusieurs formats de disques, CD et DVD réinscriptibles (DVD+R/RW, DVD-R/RW, etc.). La compatibilité en lecture avec les DVD-RAM, format adopté par d’anciens caméscopes et enregistreurs DVD, permettra de regarder sur le PC des films provenant de ces appareils. Par ailleurs, les lecteurs de disques au format Blu-ray font leur apparition sur les PC de bureau (ils peuvent également lire les DVD classiques). Les graveurs Blu-ray, eux, sont encore rares en série du fait de leur prix et du coût des disques vierges, assez élevé. Principal avantage de ce format : les disques offrent une capacité de 25 Go, l’équivalent de 650 albums de musique !

Des membres de l’équipe cynophile de l’armée ougandaise font de la musculation sur la base de l’Union africaine d’Obo (RCA). Leurs chiens sont des bergers belges malinois, réputés pour leur efficacité en terrain difficile. © Brent Stirton
Lors des pourparlers de paix avortés avec l’Ouganda, alors que Kony se cachait dans la Garamba, entre 2006 et 2008, Onen a été affecté auprès de Vincent Otti, le principal négociateur de l’ARS. Otti aimait les éléphants, se rappelle Onen, et avait interdit de les massacrer. Mais, quand Otti a quitté la Garamba pour participer aux pourparlers, Kony a commencé à tuer les pachydermes pour leur ivoire.

Onen se souvient d’un Otti furieux lançant à Kony : « Pourquoi amasses-tu de l’ivoire ? Tu ne t’intéresses pas aux pourparlers de paix ?» Selon Onen, qui écoutait les transmissions, Kony a répondu par la négative, et que l’ivoire représentait des munitions pour continuer la lutte.« L’ivoire fait office de compte d’épargne pour Kony », confirme Marty Regan, du service des conflits et des opérations de stabilisation au Département d’État américain (USDOS). L’armée de Kony est arrivée dans la Garamba en 2006 avec peu de munitions pour poursuivre sa guerre, précise Michael Onen. Il se rappelle avoir entendu Kony dire : « Seul l’ivoire rendra l’ARS forte ! » Et, au lieu de signer un accord de paix, le chef de guerre a fait exécuter son négociateur.

À partir de la Garamba, Kony a envoyé au Darfour un détachement chargé de renouer avec les forces armées soudanaises, qui l’avaient soutenu contre l’Ouganda. Il espérait pouvoir échanger de l’ivoire contre des armes. Dans le même temps, selon Onen, les hommes de Kony cachaient de l’ivoire dans le sol ou au fond des rivières. Un récit confirmé par Caesar Acellam, l’ancien chef des services de renseignements de Kony, désormais détenu en Ouganda. Acellam m’a expliqué que les hommes de Kony, prévoyants, enterraient des seaux d’eau hermétiquement fermés le long des routes arides et enfouissaient également de l’ivoire en lieu sûr.

« Ils peuvent obtenir tout ce qu’ils veulent aujourd’hui, affirme Acellam, et garder leur butin dans leurs caches pendant deux ans, trois, voire plus de cinq ans. »Fin 2008, l’armée ougandaise a fini par attaquer les camps de Kony dans la Garamba. L’opération aérienne a bénéficié de l’appui de la RDC, du Soudan du Sud et des États-Unis, sans parvenir à écraser Kony ni à miner son autorité. La riposte a été immédiate et féroce. À la veille de Noël, les soldats de l’ARS se sont répartis en petits groupes et ont commencé à massacrer des civils.

Les hommes de Kony ont tué plus de 800 personnes et enlevé plus de 160 enfants en trois semaines. Selon l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, le massacre a jeté sur les routes 130 000 Congolais et 10 000 Soudanais. Le 2 janvier 2009, des scènes d’horreur ont eu lieu au QG du parc de la Garamba, à Nagero. Les miliciens y ont incendié le bâtiment principal, détruit le matériel et tué au moins huit gardes et membres du personnel.

Six ans plus tard, le 25 octobre 2014, la mission de braconnage à laquelle participaient le fils de Kony et Onen à la Garamba devait se terminer par la remise de l’ivoire à Kony, au Soudan. Kony se montrait inflexible dans ses conversations radio : « Ne perdez pas une seule défense ! »Le groupe devait se rendre avec l’ivoire à un rendez-vous en Centrafrique, puis à Songo, une ville commerçante du Darfour, non loin de la garnison de l’armée soudanaise à Dafaq. C’est là, selon Onen, que l’ARS et les soldats soudanais troquent l’ivoire contre du sel, du sucre et des armes. Leurs liens sont étroits : « L’armée soudanaise alerte Kony en cas de problème. »

D’après ce qu’Onen en sait, le détachement de braconniers à qui il a faussé compagnie doit encore être en route vers le nord et le Soudan, via la Centrafrique. Et je pense que la défection du radio a sans doute ralenti la progression des vingt-cinq défenses destinées à Kony. Peut-être réussirai-je moi aussi à faire parvenir mes défenses au chef de guerre ?

Aéroport de Dar es-Salaam, en Tanzanie. C’est l’un des pays que je teste pour introduire mes défenses dans les réseaux clandestins. L’agent de sécurité fronce les sourcils devant son écran quand mes bagages passent par le scanner. « Ouvrez celui-ci », commande-t-il. Je fais glisser la fermeture de ma valise, révélant mes deux fausses défenses, et tends à l’agent des lettres du Service de la pêche et de la vie sauvage des États-Unis (USFWS) et de National Geographic certifiant qu’elles sont artificielles.

À l’aéroport, les responsables de la sécurité qui inspectent mes défenses croient que je suis un trafiquant ou que je transporte une bombe Un attroupement se forme. Les responsables montrent du doigt l’écran et discutent âprement. Ceux qui inspectent les défenses pensent que je suis un trafiquant. Ceux qui regardent l’écran, où l’on voit les dispositifs de localisation cachés, croient que je transporte une bombe. Après une bonne heure de débats animés, ils téléphonent à l’expert naturaliste de l’aéroport. Celui-ci arrive bientôt, empoigne une défense et fait courir son doigt sur la tranche.

En dix ans, il ne s’est jamais trompé, dit-il, et ces défenses sont authentiques. Je passe la nuit au poste de police, où l’on me fait dormir sur un bureau. J. J. Kelley, producteur pour la chaîne National Geographic, dort sur le sol dans la salle d’attente. Quand il demande qu’on m’apporte de l’eau, il se fait expulser du bâtiment.En effet, l'autre grande nouveauté de ce ROG GX700 réside dans se socle : il intègre une solution de refroidissement liquide (pompe et réservoir) qui va venir refroidir l'ordinateur par un système de valves étanches, situées à l'arrière de la machine. Ceci permettra à l'utilisateur de tirer toute la puissance de ses composants en les "overclockant" (augmentations de fréquences). La machine restera bien sur mobile, mais les composants seront très certainement bridés dans ce mode d'utilisation.
Alcatel s’est illustré en marge du MWC par la présentation de sa tablette 10 Plus. Disposant d’un dock clavier, elle se positionne comme la plupart des tablettes annoncées au MWC dans la catégorie des convertibles sous Windows 10.

Alcatel One Touch qui change de nom et devient tout simplement Alcatel est principalement connu pour ses smartphones entrée/milieu de gamme sous Android. C’est donc la première fois que la marque propose une tablette sous Windows 10 qui de surcroît aurait également la double fonction d’ordinateur portable, avec son dock clavier amovible. Ce dernier propose une disposition particulière permettant de suivre à mains libres des films, séries TV et autres vidéos. Il n’est ce pendant pas possible de régler l’angle de vu qui reste fixé dans une position légèrement inclinée.

La tablette Alcatel 10 Plus arbore un écran IPS de 10 pouces affichant une définition de 1280 x 800 Pixels. Ce dernier est encadré par deux haut-parleurs en façade. La tablette est également équipée d’un processeur Intel quad-core cadencé à 1,9 GHz et épaulé par une mémoire RAM de 2 GB et un stockage de 32 GB extensible grâce à un port microSD. L’une des particularités du 10 Plus est qu’il propose deux batteries (une dans la tablette et l’autre dans le dock clavier), le tout d’une capacité totale de 8410 mAh.

Côté connectivité, la tablette dispose des fonctions Bluetooth 4.0, Wi-Fi b/g/n et est même équipée d’un modem 4G/LTE intégré avec une fonction point d’accès Wi-Fi. Elle dispose par ailleurs d’un capteur arrière et avant d’une capacité respective de 5 et 2 mégapixels.Kelley revient quelques heures plus tard, cette fois avec trois poulets-frites et des bouteilles de bière payés par le chef de la police. Nous dînons ensemble – le policier, musulman, nous laisse sa bière. Je suis relâché dans la matinée, après l’arrivée de responsables de l’Environnement tanzaniens et de l’ambassade des États-Unis. Voilà l’un des nombreux contretemps que mes défenses artificielles vont rencontrer.

Plusieurs des responsables de mon arrestation, dont l’expert, reviennent le lendemain pour nous souhaiter bon voyage. « Vous avez fait exactement ce que vous deviez faire », dis-je en leur serrant la main. Je suis rassuré de constater une telle vigilance de la part des autorités du pays, car c’est en Tanzanie que sévit peut-être le pire braconnage d’éléphants d’Afrique. Et la corruption y est très répandue. En 2013, Khamis Kagasheki, alors ministre des Ressources naturelles et du Tourisme, a déclaré que « de riches personnalités et des hommes politiques ayant formé un réseau très sophistiqué » étaient impliqués dans le trafic d’ivoire, et il accusait notamment quatre membres du Parlement.

Des soldats soudanais et de diverses rebellions figurent parmi les braconniers. Et quelqu’un chasserait les éléphants en hélicoptère De mars 2014 à mars 2015, les gardes de la Garamba ont répertorié trente et un contacts avec des braconniers armés, dont plus de la moitié avec des groupes venant du Soudan du Sud et du Soudan, et se dirigeant vers le sud. Parmi ceux-ci figuraient des soldats et des déserteurs de ces deux pays, ainsi que des hommes de diverses rebellions basées au Soudan. Quant aux soldats congolais, ils menacent la frontière sud du parc. Des villageois voisins chassent aussi parfois illégalement des éléphants. Et quelqu’un (on ne sait pas vraiment qui) chasserait les pachydermes en hélicoptère, comme l’attestent les impacts de balles sur le haut des crânes et les défenses tronçonnées.

D’autres routes mènent au Soudan. Saleh Adoum, le frère d’Idriss Adoum, l’un des gardes assassinés dans le parc tchadien de Zakouma, a retrouvé la trace d’un des braconniers présumés de la colline d’Heban. Il a réussi à le faire arrêter pour qu’il soit traduit en justice au Tchad. Cet homme, Soumaine Abdoulaye Issa, a raconté aux enquêteurs qu’il se trouvait au Darfour quand il a entendu parler d’une expédition de chasse à l’éléphant au Tchad dirigée par un membre des forces armées soudanaises. Issa, lui-même tchadien, dit avoir rejoint une équipe de trois Soudanais. Ils ont mis plus de deux semaines pour atteindre Heban, où ils ont tué neuf éléphants en quatre jours. Après la destruction de leur camp et la saisie de leur matériel, ils ne pouvaient plus regagner le Soudan. Ils sont retournés trois semaines plus tard à Heban, où ils ont attaqué l’unité Hippotrague.

Cinq des six hommes de la patrouille Hippotrague de Zakouma ont été tués par des braconniers ; le sixième est présumé mort. La famille d’Idriss Adoum (deuxième à partir de la gauche) a retrouvé la trace d’un suspect au Soudan. © Brent Stirton
Issa prétend n’avoir été qu’un guetteur, et non un braconnier. Il n’a aucun remords. Sur une place publique à Am Timan, juste avant son procès, il a crié : « Je sais qui m’a trahi ! Je m’échapperai de votre prison, et je le tuerai ! » De fait, il s’est échappé. À Zakouma, une rumeur dit qu’il a fui vers le sud et la Centrafrique.

« Nous avons entendu dire qu’il a rejoint la Séléka », m’informe Issa, le fils d’Idriss Adoum (la Séléka est la coalition de rebelles ultraviolents qui a renversé le gouvernement centrafricain le 24 mars 2013). Si c’est vrai, Soumaine Issa trouvera des braconniers travaillant avec la Séléka. La Séléka et ses rivaux, les anti-Balaka, ont brûlé vifs des villageois, en ont jeté du haut de ponts, ont tué des populations au hasard. Ils ont fait de la Centrafrique un État de non-droit – le genre d’endroits où le groupe de Kony et d’autres organisations violentes prospèrent.

En mai 2013, des braconniers soudanais soutenus par la Séléka ont pris d’assaut Dzanga Bai, dans le parc national de Dzanga-Ndoki, dans le sud-ouest de la Centrafrique. Surnommée le « village des éléphants », cette mare boueuse riche en minéraux est un lieu de rassemblement des animaux. Vingt-six éléphants ont été tués.

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 Batterie Samsung N150 Plus Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Concernant les spécifications, on retrouve un écran de 5,5 pouces Full HD 1080p (environ 400 ppp), un processeur Quad Core Snapdragon 617 cadencé à 1,5 GHz épaulé par un GPU Adreno 405 et 3 Go de RAM. Côté photo, c'est du classique pour l'année 2016 avec un APN de 13 mégapixels au dos et 5 mégapixels à l'avant. Enfin, il est compatible 4G, dispose de 16 Go de stockage interne (extensible) et possède une batterie de 2800 mAh. Son prix de vente devrait avoisiner les 400 euros.

Les projets sur Indiegogo, il y en a beaucoup, surtout en électronique. Et nombre d’entre eux sont très intéressants. L’idée qui les soutient. La façon de matérialiser un besoin. Où l’ingéniosité pour réinventer un usage. C’est ça, le crowdfounding. Nous avons pris l’habitude de vous présenter certains de ces projets, notamment ceux qui sortent de l’ordinaire. Et en voici un qui mérite un peu d’attention (et de visibilité) : NexDock.

À première vue, NexDock n’est rien d’autre qu’un PC portable. Sauf qu’il n’y a pas d’intelligence informatique dans ce produit. Pas de carte mère avec un processeur Intel ou AMD. Pas de mémoire vive. Pas de système d’exploitation. Il y a un firmware, comme dans tous les produits informatiques : celui d’un moniteur. Car NexDock n’est « rien d’autre » qu’un écran d’ordinateur qui ressemble à un MacBook. Vous remarquerez sur le côté le port mini HDMI, deux ports USB, un lecteur de carte mémoire et un port jack 3,5 mm.

La première fonction des ports USB est le branchement d’un appareil sous Windows 10 Mobile, notamment un membre du cercle très fermé des modèles compatibles Continuum (Lumia 950, Lumia 950 XL et Acer Jade Primo). Car le NexDock est une évolution du Display Dock de Microsoft. Grâce à lui, vous transformez le mobile en PC portable (ou presque). Le NexDock dispose de sa propre batterie (10 000 mAh) pour alimenter son écran de 14,1 pouces (définition 1366 x 768) et son clavier Bluetooth 4.0 (avec Touchpad pour remplacer la souris).

Des usages qui ne demandent qu'à s'ouvrir
Si vous n’êtes pas un fan de Windows 10 Mobile (ou si vous n’êtes pas l’heureux propriétaire d’un smartphone compatible Continuum), le NexDock est capable d’offrir d’autres services, parce que... ce n’est pas qu’un moniteur, après tout ! Branchez-y un PC stick, un dongle ou une tablette sous Windows 10 pour obtenir un PC portable complet. Sortez votre Chromecast pour profiter des contenus Android sur un grand écran. Connectez-y un iPhone pour les mêmes raisons : NexDock est compatible AirPlay... Évidemment, tout cela est possible avec n’importe quel moniteur de PC et même avec certains PC portable. Dans ces conditions, pourquoi se tourner vers NexDock ? Parce que la solution est très économique : l’appareil sera vendu à 149 dollars, soit le dixième du prix d’un bon PC portable. Même face au Pixel C de Google (500 euros en version 32 Go), l’offre est intéressante. Elle peut l’être encore plus si vous souhaitez participer à la campagne Indiegogo (puisque le dock y est encore proposé à 99 dollars, hors frais de port, à l’heure où nous écrivons ces lignes). Notez que la date de livraison est estimée à juin prochain. Vous pourrez donc même partir en vacances avec...
Les deux instituts spécialisés dans l'estimation des ventes d'ordinateurs de part le monde -Gartner et IDC- ont publié cette nuit leurs derniers pronostics pour le premier trimestre 2016.

Si leurs chiffres se contredisent toujours un peu, la tendance, elle, n'évolue guère. Les PC observent toujours un net déclin (autour de 10%) alors qu'Apple parvient à maintenir la tête hors de l'eau.Mais les chiffres de Cupertino sont extrêmement difficiles à obtenir, ce qui explique que Gartner gratifie la firme d'une croissance mondiale de 1% alors qu'IDC affiche au contraire une baisse de 2%. Dans tous les cas, les ventes de Mac stagnent, et la croissance n'est plus vraiment là. Il faut dire que la gamme n'a jamais été aussi peu avenante, avec des renouvellements qui tardent à venir.

Mais cette morosité générale tient aussi de la stagnation des performances. Un PC ou un Mac d'il y a 5 ans tient encore tout à fait la route. Il n'y a bien que le monde du jeu vidéo qui trouve un intérêt à renouveler leur machine tous les 2/3 ans... et encore.
Solu, une entreprise finlandaise, vient de mettre au point un concept d’ordinateur portable miniaturisé basé sur la technologie cloud. L’objectif de ce produit : vous faire changer votre façon de penser et d’utiliser les systèmes digitaux de vos appareils électroniques.

Pas plus gros qu’un dessous de verre, l’objet intrigue : avec ses faux airs d’Ipad miniature et sa structure de bois qui supplante une matière plastique largement acquise par les industriels du smartphone, Solu peut évoluer de façon autonome comme un téléphone ou être connecté à un autre équipement, à l’image d’un ordinateur pour accéder à certaines de ses fonctions.

Avec une identité visuelle proche de la nature et du bio-organique, à l’image de l’interface « neuronale » de SoluOS, l’ordinateur possède de solides arguments techniques, avec un processeur Nvidia 4-Plus-1 quad-core ARM Cortex-A15 de 2,3 Ghz , un processeur graphique Nvidia Kepler avec 192 Nvidia Cuda cores, 4 Go de RAM, et 32 Go de mémoire cache. L’ensemble de la surface tactile s’exprime sur une résolution de 1440 x 1440, et l’appareil se trouve également muni de récepteurs WiFi et Bluetooth, ainsi qu’un port USB de type C.

Au delà de la structure technique du produit, pour Kristoffer Lawson, fondateur de l’entreprise Solu, le but est de réinventer la vision commune que nous avons de l’ordinateur portable, avec le souhait de dématérialiser l’objet en un service. Même l’approche du système d’exploitation, SoluOS, a été littéralement repensée : elle cherche via une interface ludique et dynamique à s’échapper des codes traditionnels qui régissent habituellement les autres appareils.

Totalement relié à la technologie cloud, le contenu de l’appareil est connecté aux serveurs de l’entreprise, qui garantit un espace de stockage illimité en échange d’un abonnement mensuel, pour une préservation des données permanente. À chaque connexion sur Internet, votre travail est automatiquement sauvegardé et synchronisé sur le cloud de Solu.

Ordinateur Solu
La version actuelle du Solu s’exprimera sur une résolution de 1440×1440.Chaque partage de document via un appareil Solu à un autre d’un système d’exploitation similaire est également optimisé au possible : s’il permet de transmettre un fichier, il permet également de transmettre l’application nécessaire pour utiliser et lire le fichier, et ceci de façon réciproque.

C’est un peu comme Spotify, mais construit pour tout environnement lié au bureau.
Kristoffer Lawson, fondateur de Solu
Avec une levée de fonds de plus d’un million de dollars en août pour lancer la fabrication de ses produits, Solu se veut ambitieuse. Également présente sur Kickstarter où les premières versions de ses ordinateurs portables sont disponibles à partir de 349 euros, l’entreprise finlandaise compte bien atteindre ses objectifs de financement participatifs pour développer son concept.

Photographier un mariage requiert de la préparation, du matériel, de la technique... mais surtout beaucoup de créativité et d'originalité pour ne pas manquer les meilleures poses. Suivez nos conseils.

L'officialisation d'une union est un événement marquant qui revêt une importance toute particulière aux yeux des mariés. Les futurs mariés pensent que chaque minute de cette journée sera gravée dans leur mémoire à jamais, or l'abondance d'adrénaline efface certains moments, et le jour J, étant perpétuellement au devant de la scène, ils n'ont pas vue sur toute l'assemblée. La photo se révèle donc indispensable ce jour-là et les clichés se doivent d'être à la hauteur. Même s'il est toujours préférable de faire appel à un professionnel, les mariés seront certainement reconnaissants d'avoir un regard différent, celui d'un membre de la famille, d'un ami, qui, avec son appareil personnel, aura réussi à prendre des clichés étonnants.

De par la multitude des situations auxquelles il faudra faire face, un appareil disposant à la fois d'un grand angle (24 mm maximum ou 28 mm maximum pour les APS-C) et d'une longue focale (200 mm ou 150 mm pour les APS-C) est préférable. Par ailleurs, pour réaliser des agrandissements, un appareil photo de 5 mpx semble être le minimum. Enfin, même si certains appareils proposent des effets alléchants, il est préférable de shooter exclusivement en couleurs et sans artefact particulier. Vous aurez toujours par la suite le loisir d'ajouter des effets à vos images. N'oubliez pas de shooter au format RAW (ou RAW+JPEG éventuellement) afin de rattraper les erreurs techniques en post-production, notamment l'exposition et la balance des blancs, grâce à des logiciels de retouche comme Lightroom ou Photoshop. Enfin, équipez-vous d'un trépied (comment le choisir ?) et d'un flash avec diffuseur (même s'il est à utiliser avec parcimonie durant la journée).

Photo de mariage originale : comment la réaliser, les idées de poses
A bas les photos de mariage académiques ! Photographiés sous un arbre, les mariés, plantés comme des piqués, ne font pas vraiment rêver. Le problème, c'est que souvent, le photographe pense que seule les poses plus ou moins drôles des sujets feront l'affaire pour donner dans l'originalité. Mais... Il suffit que votre couple de mariés ait un humour douteux, ou soit au contraire, un peu coincé, pour que le rendu soit davantage une photo ridicule qu'une photo drôle. N'oubliez pas que votre arme est l'appareil photo ! C'est aussi et surtout à vous de jouer :

Donner l'impression que le mari s'envole des bras de la mariée : une idée vue et revue des centaines de fois ! © 123RF/pzaxe
Notre premier conseil : variez les angles et jouez avec les perspectives. Par exemple, prendre en photo la danse des mariés, en plongée, avec un éclairage tamisé, peut avoir son petit effet comme sur cette photo. Ensuite, pensez à utiliser les lumières et couleurs de la nature pour apporter un petit effet de douceur à une photo de la mariée, par exemple, ou jouer avec la lumière du soleil couchant comme sur cette photo avec les témoins. Parfois, il est bon de jouer avec des accessoires ou des détails, comme le voile de la mariée. Vous pouvez réaliser des gros plans sur l'alliance ou les larmes qui coulent des joues de la mariée... Aussi, le moment de l'habillage de la mariée est idéal pour faire preuve de créativité. Enfin, pour réaliser des photos drôles, pensez à faire participer les témoins, et même les plus petits !

Si le flash sert uniquement à apporter un éclairage d'appoint, il peut être un bon allié pour réaliser une photo créative, comme le lightpainting. L'éclair du flash fige le sujet principal, puis ce dernier est plongé dans l'obscurité durant un temps de pose long et pendant ce temps, le photographe quitte son trépied pour dessiner une figure lumineuse à l'aide d'une lampe à led ou d'une bougie. Dessiner un coeur avec la lumière au-dessus des mariés ne serait-elle pas une bonne idée ? Mais comment dessiner avec la lumière ? on vous dit tout dans ce tutoriel.

La photographie de mariage nécessite beaucoup d'imagination et de sensibilité pour réussir à capter les multiples émotions qui se dégagent en ce jour de fête unique : regards bienveillants des parents, larmes aux yeux pour certains, échanges de regards entre les mariés, mais aussi des instants magiques comme les pas de danse, la robe de mariée qui brille au soleil. Les règles d'or sont de jouer avec la lumière, soigner le décor, varier au maximum le cadrage et diversifier les points de vue.

Pensez aux plans rapprochés. © teksomolika-Fotolia.com
L'appareil photo numérique est quand même un atout considérable : vous pourrez effectuer divers réglages manuels comme la sensibilité ISO, la balance des blancs (pour s'adapter au type de lumière) ou encore tirer profit des fonctions "priorité vitesse" lorsque le sujet est en mouvement et "priorité ouverture" dans des lieux un peu sombres. Faites preuve d'originalité en jouant par exemple avec les reflets (un miroir, un cours d'eau, une fenêtre), le flou ou en effectuant des gros plans serrés originaux (détails sur les mains, sur la décoration). Enfin, n'oubliez pas d'immortaliser les instants clés de cette journée inoubliable : l'entrée de la mariée accompagnée du père, le baiser des mariés, la sortie en fanfare... Bien sûr, vous pourrez vérifier si la photo prise est réussie, mais préférez la conservation et le tri futur à la visualisation directe et la suppression. En effet, certaines photos peuvent paraître ternes ou mal cadrées, mais une simple retouche peut parfois faire ressortir le potentiel caché d'un cliché. Suivez nos conseils techniques avisés dans ces diaporamas :

La batterie en elle-même dispose d’une capacité de 15 000 mAh. Selon le type d’ordinateur portable que vous avez, vous pourrez donc le recharger deux à trois fois. Plutôt sympa. D’autant plus que cette même batterie se rechargera elle-même en quatre heures, ce qui ne gâche rien.

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 Batterie Samsung X22 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

"C'est le portable le plus rapide jamais conçu, il est deux fois plus puissant que le Mac Book Pro 13 pouces", triomphe Microsoft. Il faudra tout de même débourser au moins 1500 dollars (1649 euros) pour se l'offrir. Sortie le 26 octobre.En grimpant au sommet, Katlego Motseo, casque sur la tête, aperçoit son ancien lieu de travail. Derrière la ligne de crête de la côte sud-africaine, au loin, un bout de l’océan Atlantique dans lequel il a plongé pendant des années comme mécanicien de sous-marins. « Maintenant, mon bureau est plutôt au grand air ! », rigole le réparateur d’éoliennes.

A presque 100 mètres du sol, le technicien du fabricant danois Vestas avance sur le toit d’un moulin du XXIe siècle en passant les mous­quetons de sa sangle de sécurité d’un crochet à un autre. Il se prépare à redescendre dans la nacelle où se trouve le générateur. Une fuite d’huile le chiffonne. Au sein de sa famille, il a eu fort à faire pour expliquer son travail. « A la campagne, ils ne savent pas ce qu’est une éolienne, s’excuse-t-il. Je leur ai montré une photo, et surtout je leur ai dit : “Avec ça, vous aurez moins de coupures d’électricité.” Ils ont aimé ! »
Les pales de 46 autres éoliennes continuent de tourner, les rotors se déplaçant pour suivre la direction du vent. « En une journée, ils peuvent changer jusqu’à huit fois de position », précise Brendon Sarels, chargé du fonctionnement de West Coast One, géré par le consortium Aurora Wind Power. Développée par le français Engie, avec d’autres partenaires, cette ferme éolienne fournit 94 mégawatts (MW) d’électricité au réseau sud-africain depuis le mois de juin. « Ce site est idéal car les courants de vent viennent de partout », résume le responsable. Le sommet du mât oscille légèrement sous ses pieds.

Ici, au nord du Cap, près de Vredenburg, le vent souffle en moyenne entre 25 km/heure et 40 km/heure. Au-delà de 90 km/heure, il est plus prudent de stopper l’élégant élan de ces machines. A leurs pieds paissent des moutons, apparemment guère perturbés par le ronflement des pales tournoyantes. Et qu’en est-il de la grue de paradis, volatile emblème de l’Afrique du Sud et habituée de la région ? « Nous avons pris en considération les oiseaux migrateurs pour ne pas nous retrouver sur leur passage », assure Brendon Sarels. Seules 47 turbines ont été érigées, au lieu des 80 prévues, en raison des exigences ­environnementales.
Il ne faut pas s’y tromper : l’Afrique du Sud est devenue une terre particulièrement favorable aux énergies renouvelables. Par ses centaines de kilomètres de côtes venteuses dans le Sud, et ses grands espaces semi-désertiques à l’intérieur des terres, le pays bénéficie d’un potentiel éolien et solaire exceptionnel. Après une prise de conscience tardive, les autorités ont décidé d’en tirer parti. Le gouvernement a promis que, d’ici à 2030, 42 % des nouvelles capacités électriques du pays seraient issues du solaire et de l’éolien, soit 17 800 MW.

West Coast One est l’un des 92 projets d’énergies renouvelables développés dans le pays depuis quatre ans. Et plus d’un tiers sont déjà entrés en exploitation. Les proches de Katlego Motseo ont de plus en plus de chances d’apercevoir une éolienne. Il y en a 400 en fonctionnement, contre huit en 2012. « L’Afrique du Sud a pris une nouvelle trajectoire de développement et de croissance durable, il n’y aura pas de retour en arrière, affirmait en septembre la ministre sud-africaine de l’énergie, Tina Joemat-Pettersson. En moins de cinq ans, nous sommes fiers d’être parvenus à faire partie des dix pays du monde qui ont le plus investi dans les technologies des énergies renouvelables. »
Une façon aussi pour elle de masquer un autre classement moins flatteur : celui du Top 20 mondial des émissions de gaz à effet de serre (GES), dans lequel l’Afrique du Sud (462 millions de tonnes équivalent CO2) ­figure toujours. Presque 90 % de son élec­tricité prend sa source dans le charbon. Le sous-sol en regorge.

L’attitude du plus gros pollueur d’Afrique est une des clés des négociations de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21) à Paris. C’est l’Afrique du Sud qui assure cette année la présidence du G77, ce groupe de 133 pays en développement, plus la Chine, qui joue un rôle décisif dans le processus des négociations.

Tous les habitants ne sont pas contents car il y a des fuites d'eau qui mettent beaucoup de temps à être réparées, ce qui les oblige à réutiliser leurs bouilloires pour faire chauffer de l'eau et à faire augmenter leur facture d'électricité.
Diversification de l’approvisionnement énergé­tique
Avant ce rendez-vous à Paris, le poids lourd de l’Afrique australe a rappelé sa volonté de diversifier son approvisionnement énergé­tique. Le gouvernement s’engage à un pic de ses émissions entre 2020 et 2025, puis à une stabilisation jusqu’à l’horizon 2035, avant d’amorcer une diminution.
Dans le minuscule ascenseur le ramenant au pied de l’éolienne, Brendon Sarels ne peut que se réjouir du chemin emprunté par son pays : « Le renouvelable, c’est une solution rapide, et le pays a un besoin urgent d’électricité. » Né à quelques kilomètres de là, il a encore en mémoire les incessantes coupures du début d’année, les gouvernements successifs ayant laissé se dégrader le réseau national.
Le succès du programme étatique d’approvisionnement en énergies renouvelables fut d’autant plus une heureuse surprise. « Les règles du jeu n’ont pas changé en cours de route, la sélection des dossiers a été de bon niveau, aucune affaire de corruption n’a éclaté, liste Dirk De Vos, consultant spécialisé en énergie, tout cela a rassuré les investisseurs. » Autre avantage pour les Sud-Africains : la vive compétition entre les opérateurs privés a permis au fil des appels d’offres de faire baisser les tarifs d’achat. « Entre la première et la quatrième phase, le prix du kilowattheure issu de l’éolien et acheté par la compagnie nationale, Eskom, a chuté de 50 %, soit 0,71 rand [0,046 euro] », ­rappelle le ministère de l’énergie.

« Au début, il y avait beaucoup d’inves­tisseurs opportunistes, se souvient Tristan Bosser, PDG d’Aurora Wind Power et représentant d’Engie, depuis la salle de contrôle climatisée de la ferme éolienne. Mais, aujourd’hui, ce sont surtout des industriels ­reconnus pour leur capacité à mener ce type de projet. » Une situation problématique, pour l’analyste Dirk De Vos : « Les petits acteurs, en particulier les nouveaux entrants sud-africains, n’ont pas pu faire le poids face aux compagnies étrangères qui disposent d’une solide capacité financière. »

A plus de dix heures de route au nord, ­l’assommante chaleur pourrait faire croire à un mirage. Est-ce une retenue d’eau ? Plutôt un raz de marée de panneaux solaires. 600 000 plaques photovoltaïques bleu nuit, réparties dans deux parcs mitoyens près de Postmasburg : Lesedi (75 MW) et Jasper (96 MW), du nom d’une pierre semi-précieuse rougeâtre de la ­région. De quoi alimenter depuis plus d’un an 150 000 foyers sud-africains.
Au volant de son 4 × 4, Jason Gerber, directeur de projet pour la compagnie américaine SolarReserve, évite de dépasser les 40 km/heure, « sinon, la poussière se dépose sur les panneaux, et ça réduit leur capacité ». Autres dangers relatifs : les serpents et les vols. Une double barrière et des caméras thermiques sont dissuasives. Sinon, aucun nuage à l’horizon et 35 °C au thermomètre. L’endroit est « idéal, clame le Sud-Africain, nous sommes en altitude, il ne pleut que 200 millimètres par an, il n’y a pas d’humidité, pas de pollution, aucune perturbation qui puisse empêcher une concentration maximale des rayons solaires, liste-t-il. La province du Cap-Nord, c’est ­presque le Chili ! »
Seul inconvénient : les deux fermes pho­tovoltaïques ne fonctionnent qu’en journée, faute de capacité de stockage. Alors, Solar­Reserve, en partie financée par Google, a un autre projet. Juste à côté va débuter, en 2016, la construction d’un parc solaire à concentration (100 MW). Engie va bâtir une centrale ­similaire, dans les environs, à Kathu. Avec cette technologie, les rayons du soleil sont concentrés, grâce à de multiples miroirs, sur un point où circule un liquide. La chaleur ­dégagée peut être transformée en électricité et, ainsi, stockée.

L'Afrique du Sud subit une forte sechéresse ces dernières années. Les associations environnementales maintiennent la pression sur le gouvernement pour développer les énergies renouvelables.
Balbutiements
Dans un hangar du parc Jasper, des cartons comportant des inscriptions chinoises renferment des panneaux solaires de rechange. L’Etat sud-africain pousse les entreprises à acheter sur place, mais la filière locale des énergies renouvelables n’en est qu’à ses balbutiements, et les experts doutent de sa viabilité à long terme. Outre une partici­pation minimale au capital des sociétés pour les Sud-Africains noirs, le gouvernement a imposé un pourcentage d’employés locaux. « Je pourrais faire nettoyer plus vite les panneaux solaires par une machine, mais j’aurais beaucoup de difficultés à atteindre mon quota, car il y a peu de main-d’œuvre qualifiée dans le coin », glisse Jason Gerber, dans son bureau. A travers la fenêtre, on aperçoit des ouvriers en gilets fluorescents s’affairer pour 4 500 rands (300 euros) par mois.

Chez Annah Marojobolo à Groenwater, près de la ferme solaire, cinq membres de sa famille vivent dans une seule pièce. Le panneau solaire installé sur un poteau à côté de la maison a été offert par la compagnie. Il permet d'avoir gratuitement trois lampes : une à l'extérieur, une pour le réfrigerateur et une dernière pour la télévision.

Sinnah Bosman raconte : « Je suis de retour ici depuis 1999, mais nous réclamons toujours les terres qui sont à nous ».
« Il y a de moins en moins de pluies, il fait plus chaud, le rythme des saisons change »
Ses amis fermiers des environs font, eux, plutôt grise mine. L’Afrique du Sud vit actuellement la pire sécheresse depuis trois décennies. En cause, le phénomène climatique El Niño qui perturbe la saison des pluies, comme dans le reste de l’Afrique australe. Cinq provinces ont déclaré l’état de catastrophe ­naturelle. « Ils ont perdu beaucoup de bêtes car il n’y a plus d’eau, d’herbe, de fourrage et d’argent pour en acheter, déplore Allan Scholtz, vêtu d’une chemisette à carreaux et d’un short usé. Depuis quelques années, je vois bien qu’il y a de moins en moins de pluies, qu’il fait plus chaud, que le rythme des saisons change. »
Des effets en partie liés au changement climatique. Les associations environnemen­tales maintiennent la pression sur le gouvernement pour qu’il ne relâche pas ses efforts de développement d’énergies renouvelables. Cela paie. Les autorités ont déjà équipé ­plusieurs centaines de milliers de logements sociaux en chauffe-eau solaires. « L’inquiétude est davantage du côté financier, indique un observateur du secteur. Eskom a de graves difficultés de trésorerie, et peine à raccorder à son réseau toutes les nouvelles centrales ­solaires ­­et éoliennes. »

Même s’ils demeurent très minoritaires, de plus en plus de particuliers s’équipent en panneaux solaires. Objectif : ne plus subir les hausses de tarif d’Eskom et les coupures de courant.
Nosipho Nikalitshana n’en était pas encore là, il y a un an. Cette habitante du bidonville ­d’Enkanini, à Stellenbosch, près du Cap, n’avait jamais eu d’électricité jusqu’à la pose de panneaux solaires sur son toit. « Au début, j’en ai pris un, je pouvais alimenter trois lampes et une télé, raconte cette femme de ménage, puis j’en ai ajouté deux autres pour avoir un frigo. Ça me coûte 280 rands [18 euros] par mois. » Elle jette un œil sur le compteur électronique installé derrière la porte. « Le soir, je dois souvent couper la télé car la batterie n’est pas assez puissante. » Pour l’instant, ses deux enfants ne lâchent pas des yeux le dessin animé. « Le seul problème, c’est que je ne peux pas cuisiner, je suis obligée d’acheter une bouteille de gaz pour le réchaud », déplore-t-elle en surveillant le porridge qui cuit dans un vieux fait-tout. A l’extérieur, un voisin a poussé au maximum le volume de sa chaîne hi-fi pour partager des cantiques religieux en cette matinée dominicale.
A l’initiative de ce projet nommé « iSchak », l’Institut de la durabilité de Stellenbosch a jusqu’à présent équipé en panneaux solaires 900 des 4 000 cabanes d’Enkanini qui s’entassent sur le flanc d’une colline. « C’est aussi une bonne idée pour prévenir les accidents, regardez ce qui est arrivé chez moi, dit Thabang Mzondi, 26 ans, en montrant son toit brûlé après la chute d’une bougie. Malheureusement, je n’ai pas de travail, et le solaire, ça reste trop cher pour moi. » En attendant, il s’éclaire toujours à la chandelle et va faire recharger son téléphone portable chez sa voisine.

Le bon plan du jour est sur Rue du Commerce avec ce disque dur SSD externe de marque Transcend et de capacitié 256 Go. Un prix imbattable est en ce moment pratiqué puisqu’il est disponible à seulement 69,99 € au lieu de 104,90 € ! Pour profiter de cette réduction, vous devrez utiliser le code promo NOEL5, ce qui vous donnera droit à 5 % de remise sur votre achat, le disque dur SSD externe Transcend.SSD Transcend SSD370 SATA III SSD 6Gb/s vous procurera un accès et un traitement de vos données très rapide. Robuste, il ne craindra pas les chocs et vibrations (n’en abusez pas pour autant ;), l’expérience SSD promise par le disque Transcend se promet complète.

Ce modèle est capable d’optimiser la durée de vie de votre batterie d’ordinateur portable lorsque celui-ci est laissé inactif. Le SATA Device Sleep Mode permettra de préserver l’énergie de votre batterie d’une façon plus efficace que les mises en veilles habituelles.Très fin, le disque n’excède pas les 7 mm d’épaisseur, ce qui lui permet de le ranger très facilement. Il ne pèse que 58 g. Il est disponible avec un berceau de montage 3,5 pouces pour PC Fixe.Petite surprise lors de la conférence Acer, où le premier produit présenté n'était absolument pas ce à quoi nous pouvions nous attendre, puisqu'il s'agissait du X5 de la branche Xplova.

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 Batterie Sony VAIO VGN-FZ Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

La gravure en 16 nm (16FF+) de chez TSMC est de la partie et c’est elle qui doit permettre d’atteindre ces hautes fréquences. Huawei se fait mousser en annonçant qu’il est le premier à proposer un SoC 16FF+ sur le marché, mais le constructeur oublie Apple qui livre une partie de ses SoC A9 gravés par TSMC avec le process 16FF+. De plus, le Kirin 950 est pour le moment uniquement visible sur des cartes mères de développement alors que la puce d’Apple est présente dans les iPhone 6s depuis la fin du mois de septembre. L’utilisation du 16FF+ permet d’augmenter l’efficacité énergétique des puces et donc d’abaisser leur consommation dans certains cas.

Le Kirin 950 devrait se distinguer grâce à une partie GPU solide et à l’intégration du Mali-T880 MP4, une puce qui n’a pas encore été aperçue sur un SoC. Huawei annonce des performances 100% supérieure au Mali-T628 du Kirin 935 avec une fréquence de 900 MHz pour le Mali-T880 contre 680 MHz pour le T628. Ainsi, sous GFX Bench, le Mali-T880 du Kirin 950 obtiendrait 18 FPS sous Manhattan offscreen et 34 FPS sous T-Rex offscreen. À titre de comparaison, l’Adreno 430 du Snapdragon 810 obtient respectivement 23 et 49 FPS sur ces mêmes tests, on est donc encore un cran en dessous de la concurrence directe, dommage que Huawei n’ait pas souhaité intégrer davantage d’unités de calcul avec par exemple un MP6.

Il faudra toutefois vérifier si ces bonnes performances pourront être tenues dans la pratique puisque les fréquences de fonctionnement de la partie CPU et GPU nous semblent très élevées. Mais ce ne sont pas les seuls arguments du Kirin 950. En effet, Huawei a également intégré un modem 4G de catégorie 6 avec le support du mode VoLTE et une meilleure qualité de la voix.

La partie photo n’a pas été laissée de côté puisque le DSP et l’ISP évoluent pour proposer le lancement plus rapide de l’appareil photo, une mise au point plus réactive ainsi que des algorithmes pour le traitement logiciel des photos. Enfin, on trouve également un coprocesseur i5 qui s’occupe d’analyser les données des différents capteurs, avec une consommation de seulement 6,5 mA contre 90 mA pour l’ancien i3. Un genre d’Android Sensor Hub qu’on trouve dans les nouveaux Nexus 5X et 6P.

Même si l'impression depuis un smartphone se démocratise, elle n'est pas encore évidente, particulièrement parce qu'elle dépend du système d'exploitation, mais aussi de l'implémentation de cette fonctionnalité au sein même des applications. Petit tour dans le monde de l'impression depuis les appareils mobiles...La plupart des solutions d'impression passent désormais par le "nuage", mais certains fabricants proposent encore des applications dédiées qui permettent d'imprimer directement depuis le smartphone quand ce n'est pas le système qui impose une compatibilité comme iOS d'Apple.

Depuis Android : Google Cloud Print dans le nuage
Le système proposé par Google permet de maximiser la compatibilité avec les imprimantes, mais l'impression depuis Android n'est pas si simple. Il faut d'abord faire la mise à jour des services Google Play puis installer — ou mettre à jour — Google Cloud Print. Pour vérifier la disponibilité des imprimantes, il faut se rendre dans les Paramètres > Impression. Google Cloud Print doit être activé et les imprimantes doivent apparaitre.
Deuxième étape, il faut que l'application soit compatible avec la fonction d'impression. Nous avons téléchargé un fichier PDF de test sur le web et ce dernier s'ouvrait par défaut avec l'application Polaris Office 5 qui ne gère pas l'impression. Il nous a fallu télécharger Acrobat Reader qui, lui, gère parfaitement Google Cloud Print. Bien évidemment, toutes les applications Google gèrent l'impression dont Chrome, Gmail et Drive.

Depuis iOS : simple avec les imprimantes AirPrint
L'impression depuis les appareils iOS (iPhone, iPad et autres iPod Touch) est probablement la plus simple à utiliser, mais elle nécessite obligatoirement une imprimante compatible AirPrint (liste des imprimantes sur le site Apple). Dans l'application, il suffit de cliquer sur l'icône partager, de faire glisser la partie inférieure vers la gauche pour faire apparaitre le bouton « Imprimer ».

Le système propose ensuite de choisir l'imprimante à utiliser, le nombre de tirages et quelques options comme ici l'impression recto-verso. Le système alerte même lorsque l'imprimante n'a plus d'encre.Certains fabricants proposent également leur propre application, mais comme sur beaucoup de systèmes, l'impression reste cantonnée au contenu de l'application (photos, page web et accès aux services de stockage en ligne) ce qui est parfois suffisant, mais pas toujours.

Le système d'exploitation mobile canadien n'embarque pas de fonction d'impression par défaut, il faut donc passer par une application tierce. Heureusement, les développeurs de Dynamix USA ont bien fait les choses avec leur application PrintHand Mobile Print Premium, vendue environ 4,50 €. Cette dernière détecte les imprimantes en réseau dès sa première ouverture et propose d'imprimer une page de test. Si cela ne fonctionne pas, il est toujours possible d'utiliser un ordinateur comme passerelle en installant un petit logiciel ou bien encore d'envoyer les documents dans le cloud. Les développeurs proposent une version gratuite PrintHand Mobile Print, mais elle ne permet d'imprimer qu'une page de test.

Il suffit ensuite d'ouvrir le fichier à imprimer puis de cliquer sur l'option Partager afin de l'envoyer vers l'application PrintHand qui récupère le document et se charge de l'impression.Le constructeur HP propose une application gratuite (HP ePrint pour BlackBerry), mais qu'elle n'est visiblement pas disponible sur la version française de BlackBerry World. Elle permet de gérer les impressions sur les imprimantes compatibles — quasiment tous les modèles réseau (Wi-Fi et/ou Ethernet) — de la marque.

Depuis Windows Mobile (Windows Phone)
Microsoft n'a pas intégré cette fonctionnalité. Il faut donc passer par l'application du fabricant d'imprimantes — pour peu qu'elle soit disponible — ou bien opter pour une application tierce sur le Windows Store. Nous avons pu trouver une application HP AiO Remote en version bêta qui gère l'impression sur les imprimantes HP, une application Mobile Print chez Samsung, Epson Print and Scan chez Epson et aussi l'app Print Portal pour les imprimantes Xerox.

L'application Print2Cloud permet d'utiliser le service Google Cloud Print avec les limites de Windows Mobile. La version gratuite se limite à l'impression de pages web ou des liens Internet ainsi que des photos stockées en local. La version payante — facturée environ 2 € — permet d'imprimer les documents stockés sur le téléphone ou sur OneDrive ainsi que les notes (Quick Notes).

Facturée 4,99 € (essai possible), l'application PrintHand est également disponible sur Windows Mobile. Elle évite ainsi de passer par le nuage Google, mais comme pour la version BlackBerry, il faut payer pour pouvoir bénéficier de toutes les fonctionnalités. Elle permet d'imprimer des photos ou des documents stockés sur OneDrive, Google Drive, Dropbox ou Box.
La solution universelle : l'e-mail
Certains fabricants d'imprimantes, comme HP (ePrint) ou Epson (Email Print), proposent un service qui permet d'imprimer grâce à un simple e-mail. L'avantage de ce système est la compatibilité avec tous les smartphones du marché indépendamment du système d'exploitation. L'imprimante dispose de sa propre adresse e-mail. Pour imprimer, il suffit d'envoyer un e-mail à l'adresse de l'imprimante en plaçant le document à imprimer en pièce jointe. L'imprimante se charge du reste. Il y a tout de même quelques inconvénients, comme l'impossibilité de gérer le format d'impression, le nombre de tirages, la couleur, etc.
Plutôt discrets ces derniers temps, les smartphones haut de gamme de Microsoft refont leur apparition dans deux nouvelles déclinaisons différentes : Lumia 950 et Lumia 950 XL.

Présentés au public il y a deux bons mois dans un espace éphémère implanté par Microsoft au pied du Centre Pompidou, les Lumia 950 et 950 XL débarquent avec quelques petites innovations comme un scanner d’iris ou Windows Continuum, et un Windows 10 décliné en version mobile. Les Lumia 950 & 950 XL sont bien décidés à se faire remarquer, et à reprendre des parts de marché à leurs principaux concurrents que sont les iPhone 6S, les Samsung Galaxy S6, ou le LG G4 pour ne citer qu’eux.Le Lumia 950 est un smartphone de conception plutôt sobre. La coque arrière entièrement amovible est composée de plastique (un peu limite pour un smartphone haut de gamme).

L’insertion des cartes Nano SIM et MicroSD nécessite d’extraire la coque arrière, en faisant pression sur l’encoche située en bas à gauche de l’appareil juste derrière l’écran, une opération qui peut s’avérer assez laborieuse lorsque l’on a pas l’habitude d’effectuer cette manipulation.La mise en service du Lumia 950 est assez longue. Au démarrage, outre les différentes options à sélectionner, le téléchargement d’applications imposé par Windows 10 prend un certain temps. L’ensemble des étapes d’initialisation de l’appareil a nécessité deux redémarrages du Lumia.

Devant ses deux écrans d’ordinateur, Emily Masiane collecte des données sur le taux d’ensoleillement. Elle est l’une des rares employés originaires du coin à gagner un peu plus : « Mes 7 000 rands [465 euros] me permettent de m’offrir des cours de gestion par corres­pondance, raconte-t-elle. Ensuite, j’irai à l’université de Pretoria pour obtenir un diplôme d’ingénierie électrique ; je veux prendre des ­responsabilités lorsque le site s’agrandira. »
SolarReserve est obligé de dépenser chaque année 2,1 % de son chiffre d’affaires, soit 30 millions de rands (2 millions d’euros environ) en faveur du développement socio-économique local. « C’est beaucoup d’argent qui doit être utilisé dans un rayon de seulement 50 kilomètres, commente un autre opérateur étranger. Les densités de population pour ces projets sont pourtant souvent faibles, il aurait fallu élargir le cercle à 100 kilomètres. »
« Le seul moment où nous ne sommes pas dans le noir, c’est quand il y a un clair de lune »
Dans un village voisin, la compagnie américaine a installé 75 panneaux solaires sur les toits de maisons dépourvues jusqu’alors d’électricité. Mais de l’autre côté de la route, en face des parcs solaires, Sinnah Bosman patiente encore. « Le seul moment où nous ne sommes pas dans le noir, c’est quand il y a un clair de lune », lance la vieille dame en sortant de sa cabane bâtie avec des morceaux de tôle. Le chef du village montre une lettre qu’il a envoyée il y a un mois à SolarReserve. « On ne peut pas tout faire tout de suite… », constate Jason Gerber.

Sinnah Bosman en veut surtout au fermier blanc d’à côté, qui a loué ses terres à la compagnie américaine. « J’avais 25 ans en ­février 1964, quand les bulldozers du régime de l’apartheid ont forcé les 2 000 personnes de mon village à déguerpir des lieux sans rien, raconte-t-elle dans une colère sourde. Je suis de retour ici depuis 1999, mais nous réclamons toujours les terres de ce fermier. Elles nous appartiennent. »
Dans son salon, où est accroché un trophée de tête d’oryx, et la télévision allumée, Allan Scholtz assure que son père a acheté la ferme deux ans avant l’évacuation forcée. « Que le temps soit beau ou mauvais, je touche un loyer de 150 000 rands par mois [10 000 euros], c’est assez confortable ! », sourit cet Afrikaner, père de trois enfants et propriétaire de chevaux. « J’en ai entre 100 et 150, je ne sais plus trop. » Il en vend régulièrement à des Saoudiens.

L’interface du Microsoft Lumia 950 est assez sympa visuellement parlant. La navigation dans l’interface est relativement fluide. L’écran 5,2 pouces est de bonne facture, et l’affichage des informations de bonne qualité.« Windows Hello » (Bêta) est, selon Microsoft, « une nouvelle manière personnelle et sécurisée de déverrouiller son Lumia 950 : vous n’avez qu’à sortir votre appareil de veille, regarder l’écran et notre caméra à technologie infrarouge vous reconnaît ». Pour ce faire, la face avant de l’appareil intègre un scanner d’iris, qui fonctionne avec l’authentification Windows Hello. Il suffit de scanner ses yeux (sans ses lunettes si l’on en porte). Ensuite, à chaque appui sur le bouton « ON/OFF », le scanner d’iris s’active, et la reconnaissance d’iris déverrouille l’écran directement dans au moins 7 tentatives sur 10. La reconnaissance d’iris est beaucoup plus lente que la reconnaissance d’empreintes digitales.

Lorsqu’une tentative de lecture de l’iris échoue, un message apparaît à l’écran pour demander à l’utilisateur de saisir son code PIN. Pour ce faire, il suffit de glisser le doigt sur l’écran du bas vers le haut, afin de faire apparaître le clavier virtuel à l’écran … et surprise surprise, dans bon nombre de cas, non seulement le clavier ne s’affiche pas à l’écran, mais l’écran d’accueil apparaît, le Lumia s’étant déverrouillé sans taper le moindre code. Pas glop côté sécurité !

« Windows Continuum » permet à un Lumia 950 connecté à une station d’accueil « Microsoft HD-500 », elle-même connectée avec un écran externe, un clavier et une souris, d’accéder aux applications Office et Outlook du Lumia 950, qui s’affichent ainsi sur grand écran, pour créer un environnement de travail optimisé et nous rendre plus productif … comme si on était sur un PC. J’ai déjà assisté au fonctionnement de Windows Continuum lors d’une présentation de Microsoft, et cela fonctionne parfaitement. Le fait de travailler des données intégrées à son smartphone avec des accessoires de bureau est vraiment très pratique, le smartphone devient ainsi un véritable outil centralisé de toutes nos données personnelles. Je n’ai pas pu me procurer de station d’accueil Microsoft dans le cadre du test ; cette fonctionnalité n’a donc pas été testée.

Port USB-C : le Lumia 950 peut être rechargé via le port USB-C situé sur la tranche basse du smartphone, sur laquelle on peut également connecter un support de stockage intégrant une connectique USB-C, pour lire et/ou échanger des fichiers. Le Lumia 950 peut également être rechargé via un chargeur sans fil compatible avec la norme QI.L’une des nouveautés de Windows 10, aussi bien sur PC que sur smartphone, c’est « Microsoft Edge », un navigateur internet fourni en lieu et place d’ « Internet Explorer ». Ce navigateur n’affiche pas parfaitement tous les contenus visualisés, et il ne semble pas possible d’étirer l’affichage d’une page web, afin d’en agrandir le contenu à l’écran. Espérons que cela ne soit qu’une erreur de jeunesse, qui sera corrigée lors d’une prochaine mise à jour.

Pour contourner ce point, j’ai essayé de trouver « Google Chrome » dans le Store Windows, sans succès ; j’ai donc téléchargé Opéra Mini pour naviguer sur internet.Je n’ai pas réussi de « copier / coller » complets de contenu (texte et/ou image) vers un mail ; la sélection d’une partie du texte affichée est très laborieuse, pour ne pas dire très difficile à effectuer et, au moment d’effectuer le collage du texte dans une autre application (message ou mail), je n’ai pas trouvé la fonction permettant d’effectuer le collage du texte. J’utilise très régulièrement cette fonctionnalité sur iPhone et smartphones Androïd, et j’avoue que les soucis rencontrés sur le Lumia sont gênant.

L’ajout d’une messagerie mail sur le Lumia 950 s’effectue via l’application « Courrier Outlook ». Le paramétrage d’une messagerie E.Mail est très simple.L’ergonomie de la messagerie E.Mail est assez simple et épurée.L’affichage des mails au format HTML n’est pas très bon, les contenus ne sont pas très bien restitués, les images ne s’affichent pas et ce, malgré l’activation de l’option correspondante.De plus, comme cela a été constaté pour le navigateur internet « Microsoft Edge », l’agrandissement des contenus visualisés à l’écran est très limité.Les pièces jointes aux E.Mail peuvent être téléchargées, lues, et modifiées par le biais de certaines applications.L’envoi et la réception de SMS / MMS est fluide et fonctionne très bien.

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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 04-07-2016 à 16h34


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  Blog créé le 25-06-2016 à 04h02 | Mis à jour le 09-06-2017 à 02h40 | Note : Pas de note